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Promotion changement de corps 2005

 


Le zèle du directeur de l’IUT de METZ vis-à-vis de sa hiérarchie

Alors qu’aucune information  n’a été donnée par le président de l’université aux représentants des personnels, le directeur de l’IUT de Metz met, d’une façon plus que discutable, en application, une note de service émanant du secrétaire général de l’université concernant la gestion des ITRF ; et ceci sans explication aux personnels.

               Cette note de service en date du 21 janvier, dont nous avons pris connaissance lors de notre entretien chez le directeur de l’IUT de Metz le 24 février, fait état d’une nouvelle procédure interne dans la gestion des dossiers de changement de corps au choix pour les ITRF.

  Dans cette note du SG, rien de bien surprenant, elle reprend les termes de la circulaire de gestion du ministère. Ce qui l’est par contre, c’est la façon de procéder. Aucune information sur cette démarche, ni aucun débat avec les instances représentatives des personnels. A croire que pour nos dirigeants la démocratie envers les personnels n’était que de beaux discours de campagne électorale.

  Il en va de même pour ce qui concerne l’application de cette note par le directeur de l’IUT. C’est une commission composée du Directeur, du responsable administratif et des chefs de départements qui ont planchés sur la manière de mettre en application cette note du SG. En réponse à notre question sur la constitution de cette commission, le directeur nous a dit qu’il lui semblait opportun d’y retrouver les responsables en charge d’agents promouvables. N’y a-t-il pas d’autres personnels qui ont la responsabilité d’agents ? C’est une vraie question, mais la réponse est à la hauteur de ce que nous vivons actuellement sur l’université. Oui mais, vous comprenez, ces agents peuvent être juges et partis, alors c’est compliqué. Bien sur que tout devient compliqué lorsque l’on souhaite rester aussi secret sur des points aussi sensibles. Par contre, si l’on explicite les démarches à toutes les parties prenantes cela peut devenir plus simple.

  Cette commission a donc, lors d’une première réunion planchée sur les critères «  d’évaluation » à retenir pour juger du bien fondé de présenter tel ou tel  dossier en changement de corps. Les fiches du référentiel métier (BAP) auraient été utilisées : encore, pas mal sur le principe si la démarche avait été présentée aux agents.. Par contre, ce qui nous semble choquant, c’est que cette commission soit sortie de cette première réunion avec une liste d’agents pour lesquels il serait bien de faire un dossier , charge aux participants de faire passer le message aux intéressés. Surprenant comme démarche. Et les autres personnels…, ils n’ont pas droit aux informations. Comble de la stupidité de la démarche, ce n’est pas le directeur dans un des cas, ni le chef de département dans un autre mais le responsable administratif qui s’est cru autorisé à dire à un agent « dommage de ne pas faire de dossier, la commission vous avait retenu » et à un autre, « ce n’est pas la peine de travailler sur votre dossier, la commission ne l’a pas retenu ».Quel avenir pour le dossier « évaluation » dans ce contexte.

  A notre connaissance, il n’y a eu que très peu d’échange entre les responsables (choisis) et les personnels dans cette opération lamentablement menée par nos dirigeants. Nous sommes bien loin de ce que le SNPTES avait imaginé en disant OUI à la mise en place de la CPE : au moins un échange annuel entre le responsable et l’agent sur l’activité professionnelle de la structure et de l’équipe donc de l’agent. On peux rêver non !!!

  Nous sommes de plus en plus convaincus que d’un côté de la barrière il y a des « ouvriers » et de l’autre des « patrons » peu soucieux d’une démarche participative de l’ensemble des personnels vers un but théoriquement commun.

  Une conclusion importante est sortie du travail de cette commission  pour certains d’entre nous. Les secrétaires de département n’ont pas des activités relevant d’un niveau « B » c'est-à-dire technicien. Ces activités relèveraient d’un niveau maximum « C » comme adjoint technique. Voilà un bon travail de fait… Cette conclusion est aussi applicable au corps de l’ASU. Après cela, à qui le tour ? Comment allons nous découvrir la suite des événements ? Grâce à des indiscrétions volontaires ? A suivre...

  J’oubliais de vous dire : aucune information n’a filtrée pour ce qui concerne l’application de cette note dans les autres composantes. On se demande même si tous les directeurs  l’ont bien reçue ? Les personnels autres que ceux de l’IUT seraient-ils traités de façon différente par leurs responsables ? Vos représentants SNPTES en CPE demanderont des explications

 Gérard CAUSSAINT                                                   Marc TURQUAIS
Secrétaire départemental de SNPTES                         Elu  SNPTES  au Conseil d’IUT