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Alors que le mouvement des étudiants et des lycéens
prend de l'ampleur , il me semble important de redire les
positions de notre syndicat et de notre fédération par
rapport à ce CPE.
Les étudiants de l'université de Metz ont votés en AG
la gréve et le blocage des composantes. Leur démarche
est légitime. Nous devons la respecter et au delà
accompagner ce mouvement dans le cadre de ce qui nous est
permis légalement. Nous ne sommes pas en gréve pour
l'instant, cela ne nous empêche pas d'être présent à
leur côté samedi 18 mars.
IMPORANT : si vous êtes empêché d'entrer dans votre établissement
pour cause de piquet de gréve, faites le savoir à votre
administration mais, en aucun cas ne forcez les entrées.
Je vous joins les derniers écrits du SNPTES et de l'UNSA.
Gérard CAUSSAINT
Secrétaire départemental
Contrat Première Embauche :
Son retrait s'impose
Le gouvernement avec le CPE accroît la précarité des
jeunes, c'est intolérable !
Le SNPTES avec l'UNSA exige le retrait du CPE.
Le Premier ministre doit tirer les conséquences du rejet
massif du CPE exprimé par la forte mobilisation dans les
différents mouvements.
Il doit retirer, sans délai, son dispositif injuste.
Le SNPTES appelle les personnels de l'enseignement supérieur
et de la recherche à apporter un soutien sans faille aux
différentes manifestations et actions décidées.
Ne laissons pas sacrifier notre jeunesse sur l'autel du
libéralisme sans réagir !
Pour le retrait du CPE
Mobilisées ensemble, les organisations syndicales avec
les organisations étudiantes et lycéennes seront dans
l’action, le samedi 18 mars, contre le CPE (contrat
première embauche). Ce contrat renforcera la précarisation
de la jeunesse. Elaboré sans concertation, passé en
force à l’Assemblée nationale, ce contrat de précarité
est rejeté. Le gouvernement, malgré les fortes
manifestations du 7 mars, ne veut toujours rien entendre.
Le 18 mars, les organisations syndicales, dans l’unité,
diront, avec toute la jeunesse, leur opposition à un
contrat qui sert de test à une transformation en
profondeur des droits des salariés. Trop de régressions
sont en marche, dans l’Ecole et autour d’elle, pour
rester immobiles. Le 18 mars, nous devons être dans
l’action. Le gouvernement n’a laissé aucune place à
la concertation : nous exigeons le retrait du CPE.
Patrick Gonthier
Secrétaire général de l'UNSA Education
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