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Il est plutôt simple de dire et de laisser entendre que
le SNPTES s’est positionné résolument « contre »
toutes les propositions émanant de l’administration
centrale de notre université sans avoir à répondre aux
questions qu’il pose.
Nous sommes arrivés à
un moment crucial pour l’avenir de cette université que
nous souhaitons résolument attaché à l’image de Metz.
Cette expression n’est pas gratuite, les diverses
tentatives de notre président concernant d’abord le
service des pensions, géré maintenant par Nancy, les
essais non encore aboutis de la transformation du service
commun d’action sociale en simple service central
rattaché au service des ressources humaines pour mieux le
maîtriser, peuvent nous faire réfléchir sur la volonté
non expliquée du président quant au
devenir de Metz vis-à-vis
de Nancy.
Faire changer le
« non » devenu effectivement systématique par
la force des choses pour
un « oui », le SNPTES y est prêt sous
certaines conditions par rapport à des dossiers
importants et d’actualité pour les personnels qu’il
représente.
Nous voulons des réponses
précises de la part du président aux questions que nous
posons. Ces réponses, selon les orientations, nous
permettront de nous positionner.
La première est
fondamentale et nous fait mesurer ce qu’est devenu
l’homme avec le pouvoir. La CPE (commission paritaire
d’établissement) est une instance de représentation
paritaire, dans
son fondement, entre
l’administration et les représentants des
personnels IATOSS. La question posée à plusieurs
reprises au président en séance se borne simplement à
une demande de respect de cette parité lors des votes. Sa
réponse systématiquement négative vous aidera à mieux
comprendre notre position d’opposant
aux dossiers qui nous sont présentés.
La deuxième est liée
au dossier ouvert d’une façon assez ambiguë par notre
administration entre, notation /évaluation et gestion des
ressources humaines / fiches de postes. Il s’agit là de
la mise en place des réformes des statuts des fonctions
publiques sur l’évaluation et la notation des
fonctionnaires.
Nous avons réagi avec
vous sur la fiche d’activité qui ne correspondait
fondamentalement pas aux objectifs que nous avons fait préciser
par le ministère grâce au boycott des organisations
syndicales et au positionnement des conseils
d’administration de bon nombre d’universités (il est
à noter que Metz ne peut se vanter d’avoir brillé dans
sa position sur se dossier). C’est dans un courrier que
Dominique Antoine, directeur de la DPMA, précise aux présidents
et à la CPU la démarche à suivre dans cette opération :
« Le premier semestre 2005 sera
mis à profit pour parachever la phase préliminaire à
l’évaluation : fixation d’objectifs collectifs
et individuels, élaboration des fiches de postes ou
de lettres de mission. ». Il ne
nous semble pas possible de faire un travail efficace tant
pour les personnels que pour leur outil de travail si le
président n’affiche pas clairement ces objectifs en préalable.
Les personnels que nous
représentons doivent savoir quelle démarche est initiée
et pour quelle politique. Les enjeux sont importants, nous
ne pouvons nous engager dans cette démarche à la légère.
C’est trop lourd, on ne recommencera pas une deuxième
fois.
Nous avons pris
rendez-vous chez le président pour lui redire nos
positions. Le rendez-vous a été fixé après que ce
dossier ne soit présenté à la CPE avec un calendrier pré-établi
de mise en place effective de la démarche. Si ce n’est
pas du mépris pour les personnels que nous représentons
cela y ressemble étrangement.
Les fiches de postes
avec des objectifs collectifs et individuels clairement
affichés,
le SNPTES est prêt à
y souscrire.
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