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"Reportage de
FR3 Lorraine du lundi 21 novembre 2005":
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"Le Républicain Lorrain" du mardi 22 novembre:
SOCIAL université
paul-verlaine-metz
Grogne des personnels non-enseignants Une
centaine de IATOS (personnels non-enseignants) de
l'université Paul-Verlaine-Metz (UPVM) a manifesté sa
grogne devant l'amphi Lemoigne hier matin. Leurs
revendications: davantage de démocratie au sein des
instances et une plus juste répartition des primes.
Quelque cent personnels IATOS (non-enseignants) de
l'université Paul-Verlaine-Metz (UPVM) se sont rassemblés
hier matin devant l'amphi Lemoigne hier matin. Les
manifestants réclament plus de démocratie au sein des
instances et une plus juste répartition des primes.
"Il y a deux problèmes", explique Xavier
Roux, représentant du syndicat Administration et
Intendance (A&I) à l'UPVM: "Un problème de
forme qui concerne le respect des instances démocratiques
au sein de l'université, et notamment la commission
paritaire d'établissement (CPE). Mais aussi un
problème de fond, du fait d'importantes divergences de
point de vue avec la direction sur la répartition des
indemnités des personnels non-enseignants".
Concrètement, A&I dénonce la non-consultation de la
CPE, par exemple sur le problème de la répartition des
indemnités. Le syndicat dénonce aussi, sur ce même
sujet, l'attribution de 65 000Eur au volet
"Fonctions> cette année, alors que le volet
"Social> n'a recueilli que 15 000Eur dans le même
temps. Deux "gouttes d'eau" qui ont fait déborder
le vase alors qu'un "passif" existait déjà,
selon Xavier Roux qui évoque de précédents problèmes
de respect de la parité au sein de la CPE.
Pour le président de l'UPVM, Richard Lioger, le problème
est encore moins compliqué que cela: "Il s'agit
de sujets sur lesquels il n'y a pas de cogestion",
précise-t-il rappelant que la CPE est un organe
consultatif et que la répartition des indemnités est
l'affaire de la direction de l'établissement. "Nous
avons négocié pendant plus de six mois. Une période à
l'issue de laquelle une décision a été adoptée qui
d'ailleurs prend en compte une partie de leur
revendication", explique également le président
Lioger.
Hier, une délégation a été reçue à la présidence
avant que Richard Lioger n'expose son point de vue devant
l'assemblée générale des mécontents. Une démarche que
la présidence compte répéter "dans les
composantes" et qui sera sans doute nécessaire
puisque Xavier Roux a estimé hier que la direction se
contentait pour le moment de "botter en touche".
R.L
du mardi 22 novembre

Journal "La
Semaine":

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