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METZ………centre
universitaire tu as été, centre universitaire tu
redeviendras !!!!!!!!!
Il nous
semble préférable de crier au loup avant que celui-ci ne
soit entré dans la bergerie dont la
porte est aujourd’hui grande ouverte. Seul le
vote du conseil d’administration du 28 octobre peut
encore lui faire barrage.
La décision
autoritaire du président concernant la suppression du
service « retraites et pensions » à
l’université de METZ et sa délocalisation (fusion) à
NANCY, le projet de suppression du Service Commun
d’Action Sociale en tant que service
commun avec l’ouverture de réflexions vers un grand
service inter universitaire, les réunions sur les
magasins voir la passation de marchés publics avec Nancy1
sur « la mécanique et la chimie », les inquiétudes
quant à l’application du LMD pour METZ, renforcent nos
craintes de voir notre
ville réintégrer son statut de centre universitaire.
Peut être
est il souhaitable d’unir nos efforts de travail en
commun sur certains dossiers ? Mais dans la
concertation et le débat démocratique, pas à
n’importe quel prix, et sûrement pas en
perdant notre identité.
Le SNPTES
a bien l’intention de se faire entendre et de
ne pas laisser au SEUL PRESIDENT le choix de
telle ou telle orientation importante pour l’avenir de
notre université, des personnels qui y travaillent, de
notre ville et bien évidemment des usagers.
Sans débat
de fond préalable sur les orientations politiques prises
par notre président, qui concernent, à court, moyen et
long terme l’avenir de notre université, le SNPTES se positionnera systématiquement contre
ce qui sera proposé en conseil. Il demande aux élus de
bien réfléchir aux conséquences des votes qu’ils
seront amenés à exprimer.
Nous vous
joignons un texte court qui fait état de l’actualité
sur ce sujet.
METZ le 21 octobre 2004
La section départementale du SNPTES UNSA
ACTUALITES :
L’ordre
du jour du CA du 28.10.04 annonce une « convention
entre les universités lorraines et l’IUFM pour la mise
en place d’une cellule technique de gestion du secteur pensions-validations ».
La
suppression effective, à l’université de Metz de ce
service, qui a été décidée d’autorité à la rentrée
2004, sans débat ni même information préalable, par le
président, ne permet plus aux personnels (IATOSS et
enseignants) d’avoir un interlocuteur sur place en la
matière.
La cellule
« retraite » basée à Nancy est si peu dotée
en personnel qu’il est exclu d’obtenir une permanence
périodique à Metz (la création d’un site internet est
envisagée).
A l’heure où l’on sait que le nombre des départs en
retraite va augmenter fortement dans les toutes prochaines
années, est-ce une initiative judicieuse ?
On peut en douter.
Dans le même
esprit, la réforme en cours des statuts de l’université
de Metz prévoit la suppression du SCASUM (Service d’Action
Sociale de l’Université de Metz), prélude à la création,
à terme, d’un SCAS inter-universitaire avec les mêmes
partenaires (évoqué par le président lors de la CPE du
19.10.04.).
Les
personnes relevant de l’action sociale seront-elles logées
à la même enseigne que les aspirants à la retraite,
avec, pour tout interlocuteur, un écran d’ordinateur ?
C’est
sans doute un moyen efficace de réduire le champ
d’action de l’action sociale et de décourager les
appels à l’aide …
De-là à
penser qu’il devient systématique de dépouiller
l’université de Metz de tous les services à ses
personnels …. Une conception originale de la GRH !
METZ le 21 octobre 2004
Section
départementale SNPTES UNSA
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